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Asthme, allergies, eczéma, psoriasis Suppression complète - plus de 90 % de réussite Méthode basée sur une recherche clinique, sans prise de médicament
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En reprenant la
littérature, nous avons voulu savoir quelles pouvaient être les conséquences de la
constatation suivante : Par surface nous entendons de
façon segmentaire le rachis, la peau, les muscles, par profond des viscères sous le
contrôle du myélomère. l'atteinte d'un viscère peut se
traduire par une "douleur rapportée" qui se projette dans le territoire cutané
pariétal appelé dermatome correspondant au segment médullaire ou myélomère auquel
aboutissent les voies sensitives du viscère une contracture pariétale réflexe représente la réponse des neurones moteurs du myélomère correspondant aux voies centripèdes sympathiques irritées (p 317). L'illustration la plus fameuse est le point de Mac Burney qui se trouve avec une précision neurologique à l'union du 1/3 inférieur et des 2/3 supérieurs sur le trajet d'une ligne unissant l'épine iliaque antéro supérieure droite à l'ombilic, et quelque soit la localisation de l'appendice enflammé. Répercussion profonde d'une atteinte de surface La projection à la peau et aux muscles d'une atteinte viscérale sont des tableaux connus, il nous reste à savoir ce que pensent les auteurs du phénomène inverse, le retentissement sur un viscère d'une "dermalgie réflexe" de Jarricot et ou d'une contracture : Essai de synthèse Nous entrevoyons le rôle
éminent du système sympathique et plus particulièrement du ganglion latérovertébral :
"puisque c'est lui qui permet la projection périphérique d'un influx
autonome", mais "il demeure soumis à l'action hypothalamique antérieure".
Ils dépendent tous trois d'un même segment médullaire ou myélomère. Rôle du système autonome sur l'appareil respiratoire Le système orthosympathique étant en première ligne, révisons sa fonction spécifique au niveau des trois premiers métamères thoraciques. Une fois de plus Lazorthes nous éclaire :
Nous tenons notre explication neurophysiologique :
Note : par expérience, les fibres issues du 2ème étage thoracique auraient surtout une fonction bronchodilatarice et les fibres issues du 3ème étage, une fonction sécrétrice. L'association constante d'une subluxation chondrocostale de la seconde côte et d'un asthme à l'effort, ainsi que l'association constante d'une subluxation de la 3ème côte et de bronchite asthmatiforme, me donne la force de l'affirmation. Le système parasympathique peut également être irrité par des causes diverses sur lesquelles nous reviendrons : arc réflexe entre le nerf auriculaire et le X, entre le glossopharyngien et le X, informations fantômes par compression Occiput/Atlas.
Confirmations Déclenchement de la crise d'asthme Une pression exercée rythmiquement sur le point douloureux de la subluxation chondrocostale (postériorisé, pratiquement toujours à droite) de la 2ème ou 3ème côte, pendant des inspirations profondes, déclenche presque instantanément la crise d'asthme chez un sujet porteur de cette pathologie. Arrêt de la crise d'asthme Un massage lent et appuyé, exercé sur le rameau perforant latéral intercostal, du côté opposé au point de déclenchement, pendant des inspirations profondes permet d'obtenir la sédation quasi immédiate de la crise d'asthme (quelques secondes à une minute). Ce point est situé sur la ligne axillaire, juste à l'entrée de l'aisselle (90% à gauche, 10% à droite ou bi-latéral), étant douloureux il provoque un réflexe de "grimace" et d'évitement dès qu'il est détecté à l'aide de l'index. Même en dehors de toute crise, il reste pratiquement toujours un "fond de gêne respiratoire" ; le massage du point (parfois des deux s'il existe conjointement une subluxation chondrocostale de la 2ème et 3ème côte) libère l'ampliation thoracique en quelques inspirations profondes. Son efficacité est surprenante Note : chaque fois que j'ai un asthmatique au téléphone, pour lui fournir une preuve de l'exactitude de mon travail, je lui fais effectuer la recherche de son point "sous l'aisselle gauche" et lui demande de le masser en inspirant profondément. A chaque inspiration, l'ampliation augmente et les "bruits" de difficultés respiratoires diminuent d'autant. Inutile de vous décrire les réactions et commentaires de la personne au bout du fil ! Discussion L'étude
neurophysiologique, nécessaire pour démontrer le mécanisme de base qui relie l'attitude
posturale, les restrictions de mobilité articulaires qui en découlent, leur
répercussion sur les mécanismes nerveux du système périphérique et central, ainsi que
la réaction de ces systèmes sur le système immunitaire a nécessité dix années de
recherche.
En 1987, un chercheur américain, Marc E Gurney, mettait en évidence un
neuropeptide sanguin qu'il nommait "neuroleukine" (Marc
E. Gurney. Science, 1986 ; pp 234, 556.). Ce neuropeptide
émis par le système sympathique, dans certaines circonstances, provoquait la survie de
neurones moteurs immatures de la moelle épinière et de neurones sensitifs des ganglions
spinaux ainsi que la différenciation des lymphocytes B en cellules productrices
d'anticorps (Marc E. Gurney : "La neuroleukine, messager
nerveux et immunitaire". La Recherche, 1987 ; 186 : 386, 387, 388.). (R. Ader et coll : "psychoneuroimmunology : interactions betwen the nervous system and the immune system". Lancet, 1995 ; 345 ; 99-103. Abstract neuro et psy, 1995 ; 129 : 15-16.)
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