Bonsoir Pierre,
j'ai déjà en partie répondu à vos premières questions, du fait que vous avez doublé votre message ; pas grave.
J'aime beaucoup votre analyse sur le "packaging" en réponse à une attente de traitement d'une pathologie :o))
Effectivement, on ne pense pas à l'enfant en priorité et la réponse est fonction de l'attente des parents. La seule alternative à choisir, mais encore faudrait-il en avoir le courage, c'est l'honnêteté ; bien expliquer aux parents qu'il n'est pas utile de pratiquer une technique de désencombrement pulmonaire quand c'est rhinopharyngé, ou si la toux est sèche, non productive. Le risque : il ne vous écoutent pas et vont chez un confrère qui appliquera bêtement ce qu'on lui demande ...
Pour un encombrement pulmonaire, il existe d'autres techniques bien plus douces mais hélas un peu plus longues à mettre en oeuvre (contactez Vampoule, à Tours, ses coordonnées sont dans la liste des praticiens, il vous expliquera ce qu'il fait).
Très intéressant ce que vous dites sur les cas vus dans votre cabinet :
"il transite presque plus d'enfant au cabinet qui ont des toux seches, des
dyspnées inspiratoires qualifié d'asthme que de réelles bronchiolites
encombrées.".
C'est bien ce que je dis depuis des années, au niveau diagnostique c'est vraiment nul. Difficulté respiratoire, sans distinction d'inspiration ou d'expiration ; toux pharyngée sèche, etc. tout est qualifié "asthme", sauf en période d'épidémie de bronchiolite, bien entendu.
La prescription de ventoline à tout va répond à un puissant travail de marketing effectué par quelques professeurs médiatiques et par la fameuse association asthme, financée par qui d'après vous ?
Ils avaient édité un CDRom jeux pour les enfants, et quand ils avaient besoin de conseils, ils faisaient appel à un petit génie appelé "Ventilo".
En France, dès qu'un bébé tousse, c'est un futur asthmatique et il est mis sous ventoline, comme ça, il fait monter les stats sur l'asthme ; ça permet d'affoler la population ; ça permet de trouver des subventions ; ça permet d'inventer des emplois de spécialistes en inspection de l'environnement ; ça permet de créer des observatoires ; ça permet d'accuser la pollution auto, les fumeurs, de taxer un peu plus tout le monde ; ça permet de faire du chiffre pour tout le monde.
L'asthme est un juteux marché qui a coûté en 1996, 7 milliards de francs en France. En fait, il faut comprendre que ça a rapporté 7 milliards de francs à ceux qui s'en occupent. Depuis 96, les chiffres sont introuvables ?? !
On prescrit la ventoline pour ouvrir le parapluie, aussi, comme ça tout le monde est tranquilisé.
Combien ai-je vu de parents venir affolés à mon cabinet ; ils sortaient de chez le pneumo avec ventoline et corticoïdes pour leur bébé ; ils avaient entendu parler de moi et devant l'horreur du traitement ils me demandaient d'intervenir. Ce que j'ai fait des centaines de fois, pour le plus grand bien du petit car chaque fois c'était dû à un thorax déstructuré (que ce soit par de la kiné ou par le fait de soulever les petits par le thorax).
On commence à connaître ma méthode et on en parle beaucoup dans pas mal d'écoles ; ce qui est dommage, c'est que depuis 1987 aucune ne m'ait invité pour y exposer directement mon travail. Si cela avait été fait, mes techniques seraient enseignées aujourd'hui dans toutes les écoles d'ostéo et le "marché" de l'asthme en aurait un sacré coup dans l'aile.
je reviendrais en fin de message sur ce sujet.
Ma position sur la kiné respi en France est simple : dans 99,99% des cas elle n'est pas nécessaire pour l'enfant ... mais pour les parents qui attendent l'acte magique qui leur permettra de dormir en paix !
Utile dans le cas où la vie de l'enfant pourrait être en danger, mais à condition d'être conscient que le thorax du petit est totalement déstructuré.
j'ai une image à ce sujet : un jour un très vieux monsieur qui habitait au dessus de chez moi, fait un arrêt cardiorespiratoire. Ses soeurs avec qui il vivait m'appellent immédiatement et je vais immédiatement chez elles après un appel d'urgence chez les pompiers.
Leur frère était par terre, je le retourne et vois ses pupilles dilatées, plus de réflexes, pouls totalement absent. Que faire à son âge ?
Uniquement pour ses deux soeurs qui attendaient quelque chose de moi, j'ai pratiqué le bouche à bouche et le massage cardiaque. A mes premières impulsions, j'ai entendu toutes ses côtes se casser comme du bois sec ... ! Les pompiers sont arrivés au bout de 10 minutes et m'ont demandé où j'en étais et depuis combien de temps ... Puis à ma demande expresse, ont pris le relais bien que sachant que tout était fini, juste pour dire on a tout tenté.
Je leur ai parlé des côtes, ce qui ne les a pas du tout surpris et ils m'ont dit "vaut mieux casser les côtes si on peut réussir à sauver la personne".
J'en reviens à dire que si pour saver l'enfant il faut lui déstructurer le thorax, on y va et ensuite on pense à réparer les dégâts (qui en fait sont minimes physiologiquement mais tellement importants pour la fonction respiratoire future).
le lien entre l'asthme et l'eczéma est fort simple :
- les côtes subluxées seules = asthme
- les côtes subluxées plus T9 en rotation à droite, perturbant le fonctionnement du foie = eczéma.
Soignez le foie, l'eczéma disparaît, l'asthme prend la relève. Cest expliqué dans mes bouquins :o)
Pour moi, de l'asthme avant l'âge de 5 ans, c'est pas vraiment de l'asthme, mais des bronchites dyspnéïsantes.
Je qualifie d'asthme les dyspnées expiratoires qui provoquent l'attitude réflexe de relever les épaules, de bloquer la cage thoracique, d'inspiration courte et rapide, d'expiration lente et forcée par le diaphragme, avec les lèvres pincées pour freiner l'air et conserver une pression dilatatrice dans les bronches. Sécrétions ou pas, au départ.
Il est évident qu'une dyspnée inspiratoire où tout est inversé, n'est en aucun cas de l'astme mais un spasme pharyngé, toujours précédé de paresthésie qui déclenchent une petite toux sèche.
Chez un asthmatique, on trouve toujours une subluxation chondrocostale, qui stimulée rythmiquement déclence immédiatement la crise et sous l'aisselle du côté opposé, on y trouve ce point douloureux qu'il faut masser pour faire cesser immédiatement la crise.
Si on ne trouve pas la subluxation déclenchante, ni le point d'arrêt, avec certitude je puis affirmer qu'il n'y a pas d'asthme.
En Belgique, il y a plusieurs mémoires qui ont été effectués. Pour cela il faut contacter Mario Musolino, il a rédigé son mémoire ostéopathique à partir de mes techniques, en milieu hospitalier, sur 11 patients asthmatiques (un extrait est consultable sur mon site :
[
asthme-reality.com]
Ensuite il vous mettra en relation avec Stéphanie qui a présenté son mémoire de kiné à partir de mes travaux, sur une dizaine de patients asthmatiques avec le soutien oral du Chef de service pneumo qui a mis mes techniques en expérimentation depuis plus d'un an,, suite à ma conférence/démonstration effectuée à l'Institut d'Hygiène de Mons, dans le cadre de la formation continue des médecins (Belges, je précise, car c'est pas en France qu'on aurait le courage de me laisser exposer mes travaux au médecins, dans le cadre de leur formation continue, n'est ce pas ?). Il y a bien longtemps que j'ai compris que les blagues sur les belges étaient en fait un lapsus révélateur de la médiocrité française : moyen d'exorciser ses propres défauts. J'ai le plus grand respect pour eux, pour leur ouverture d'esprit, pour leur implication dans leurs métiers, pour la façon dont ils 'occupent de leurs vieux, etc. La liste serait bien trop longue à énumérer.
Je vous passe par email le document d'information sur les formations.
Pour revenir sur lenseignement de ma méthode : les écoles m'ont boudé, je ne suis pas de leur chapelle et mes techniques sont assez dérangeantes, il faut bien le dire :o) Jérome vous le confirmera.
Comme il m'est impossible de me faire entendre par qui que ce soit, depuis 1987, que personne ne veut prendre le risque que j'expose mes travaux devant une commission scientifique (on sait déjà fort bien que j'ai raison) ; qu'aucun media n'a le DROIT d'en parler (OUI, je l'affirme, aucun ne peut aborder ce sujet, bien que nous ayons soigné et guéri des enfants de gens très haut placés dans ce domaine qui nous ont avoué que des ordres avaient été donnés), j'ai décidé d'adopter une autre tactique.
Nous allons propager ma méthode dans les pays les plus pauvres !
Les pays riches qui ne veulent pas de mon travail depuis tant d'années continueront donc à gaver les gosses de médicaments, pendant que dans les pays pauvres on les guérira sans en avoir besoin ;o)
Je veux inverser le sens de la jalousie, si j'y arrive (et je n'en doute pas) ce sera le levier qui fera basculer le système, un jour ou l'autre.
Toutes mes amitiés,
Jacques